Ils avaient cette manie de l'appeler Tessa.
Ils avaient jugé bon de l'appeller Tom.
Ils n'avaient absolument rien en commun, sauf peut être l'espoir.
Elle était si timide. Et lui tellement joueur.
Elle était si naïve. Et lui extrèmement profiteur.
Et pourtant le destin en avait jugé autrement.
Saloperie de destin !
Putain.
Qu'est-ce qu'il peut bien faire les choses parfois !





# Posté le lundi 27 avril 2009 14:54

Modifié le mardi 05 mai 2009 16:12

J'ai toujours entendus qu'il fallait gommer pour mieux oublier. Gommer, afin de mieux recommencer. Quelle phrase ridicule ! Je ne veux pas gommer et oublier. Je ne veux encore moins recommencer. Tout garder. Intacte. Je sais que le temps s'écoule rapidement, que mes heures sont comptés. J'ai bien peur que ce salaud gomme à jamais tout mes souvenirs, toute ma mémoire, et mon histoire. Dont un toi, fait partie. Ce malpropre te rayeras à jamais de tout ce qu'il me reste. Je ne veux pas que ton nom tombe dans l'abîme, que notre histoire s'évapore. Aucun endroits, aucun moments, aucun nom ne doivent disparaître ! Tu sais c'est tout ce qu'il me reste. Le temps passe petit à petit, des tâches couvrent peut à peut mon visage si fatigué à présent, j'en suis à mes dernières heures maintenant. Un tas d'os, de cellules et d'organes. Voilà tout ce dont je suis à présent. Si jamais je t'oublie alors ma vie n'aurait plus aucun sens. Plus aucun ! Mes souvenirs se font un malin plaisir à t'effacer malicieusement, toi et ton visage si doux, mais aux traits sir durs. Tes yeux ébènes pour lesquels je brûlais de désirs. Ces deux perles précieuses dans lesquels je ne pouvais pas survivre longtemps. Ton regard, venu droit des ténèbres, un regard si envoûtant et passionné à la fois. Ce regard qui me faisait penser à des choses bien plus belles, bien plus grandes plus incroyables que ce que j'avais alors imaginer jusqu'à notre rencontre. Qui voudrait oublier celui qui à éclairé sa vie, celui qui à remplit ses rêves et ses attentes ? Si tu savais combien je te Haïssais autant que je t'aimais ! Putain de souvenirs ! Je me souviens. Lorsque un jour tu t'es penché par dessus mon épaule, tes lèvres humides voyageant du haut de mon coup jusqu'au bat. Des baisers chastes et si doux. Je me souviens aussi de ces frissons qui avaient parcourue mon corps tout entier. Un murmure inaudible, un bien fou, tu m'as demandée d'écrire ton prénom dans le coin de mon cahier, puis d'un sourire charmeurs tu m'as obligée à dessiner le plus beau coeur possible juste en dessous. Se souvenirs encore de l'encre rouge qui s'échappait du stylo comme le sang d'une plaie bien trop longtemps ouverte. Mon coeur près à exploser au moindre de tes mouvements. Et toi qui d'une voix sensuelle me murmurait des :
« Va s'y ... continue. »

Aux creux de l'oreille ce qui avait le don, de me faire devenir incontrôlable. Le rouge du stylo tranchant avec le blanc de ma feuille, l'encre s'enfonçait si profondément dans le papier comme j'aimais que ta langue le face dans ma bouche. L'encre s'infiltrait dans ma chair avec une douleurs effroyable. L'encre s'infiltrait un peut plus dans ma peau autant que le doute dans mon esprit. D'humeur taquine, tu m'avais demandé de mettre ma putain de culpabilité de coté, silencieux tu avais agrippé ma main moite, putain qu'est-ce que ça faisait du bien de te sentir près de moi !
« Ferme tes yeux maintenant et laisse toi faire. »

Me chuchotas-tu entre deux baisers. Puis sans réfléchir tu as avancé ma main près de la feuille , et puis dans un mouvement brusque tu as effacé ton nom. Comme si ton putain de prénom était facile à effacer ! Sans même que je n'ai le temps de réagir, tu t'étais gommer de mon cahier, tu avais alors posé une main sur mon coeur me demandant de l'effacer là aussi. Et là, avait-il continué caressant ma tête. Saloperie de toi ! Tu me disais que c'était pour mon bien ! Mais quel bien ? Plus tu t'éloignais plus mon corps devenait qu'une simple charpie de viande. A peine un pas trop loin de moi, que j'avais l'impression que j'allais mourir. Et sans un regard tu es partit. Finalement en y réfléchissant bien; il y a beaucoup de chose que je voudrais effacer à tout jamais. Celles qui m'ont fait souffrir. Je voudrais seulement garder ceux ou tu étais près de moi. Mais je me rend compte maintenant que si j'effaçais les plus tristes alors j'effacerais toute notre histoire. Mais comme je le dit plus haut, je ne veux pas oublier tout ce qui rapportes à toi. Même lorsque la mort frappera à ma porte, je ne veux rien oublier. Je veux mourir le sourire aux lèvres, ton image imprégné dans mon esprit, et la pensée de savoir que la haut on se retrouvera. Je n'oublierais pas notre histoire ! Je m'y accrocherai comme à la chose la plus précieuse que l'on m'est accordée. Comme à la chose qui me rappellerai que tu es une partie de moi. Je sais. Je sais qu'il ne me reste que quelques jours. Et je sais aussi que je vais bientôt partir. Je le sais, car mon coeur c'est mis à battre si lentement que d'ordinaire. J'ai même eu l'impression que parfois il allait me lâcher. Comme si une partie de lui même était entrain de l'abandonner. Et là j'ai comprit quand mon coeur c'est mis à être douloureux. Laisse moi juste le temps de me rappeler toute notre histoire une dernière fois. Pour ceci, je te laisse mon journal. N'oublis pas comme, je t'haimais.
N°209 : Dire à Tom que je l'aime. Fait !
N°495 : Veiller sur Tom de la haut. Presque fait !
N°765 : Me marier avec Tom.

Il me reste encore pas mal de choses à réaliser avec toi, pourtant la vie en à désirée autrement.
Je suis désolée, j'ai l'impression de tout le temps gâcher ta vie.
Adieux.
Tessa.

# Posté le mardi 05 mai 2009 16:21

S o m m a i r e.


C h a p i t r e 1. & P r o l o g u e.

Première partie.

Deuxième partie.

Troisième partie.

C h a p i t r e 2.

Première partie.
Deuxième partie.
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# Posté le mardi 05 mai 2009 16:09

Modifié le mercredi 06 mai 2009 14:23

Prologue.

__________À l'extérieur le ciel avait des allures de fin du monde et une pluie enjouée s'échouait brutalement sur la ville, qui devait normalement être assoupie. Maintes et maintes gouttes d'eau submergeaient quelques âmes encore éveillées à cette heure tardive; leurs tirant parfois un rictus de dégoût. Le silence dominait sur l'agglomération devenus fade à l'approche de l'hiver. Une mélodie prenante disgraciait dans les ruelles obscurs, ce mêlant à la berceuse des feuilles volantes, accompagné par le rythme des pas des piétons sur les pavé humides des petites rues du village. A cette romance s'ajoutait les ombres qui se projetaient sur les mûrs fissurés ne demandant qu'à être oubliés. Les ombres virevoltaient, cabriolaient, et s'enflammaient dans un ballet spectaculaire. Le bruit sourd d'une cloche c'était mis à retentir brisant la berceuse, il était vingt heure sur la spacieuse pendule de l'église du village. Dans la profondeurs de la nuit, l'orage se préparait à gronder, et se hâtait à venir déranger la ville somnolente. Le ciel était beaucoup trop obscur, et le vent c'était levé comme pour annoncer un mauvais présage. Sans prévenir le tonnerre se mit à crépiter. Le ballet allait commencer; la chaleurs avait alors chuter pour laisser place à la fraîcheurs d'une nuit d'hiver. Paraissant la quarantaine bien sonnée, avec une barbe inculte et d'un gris douteux, un homme était planté sur une patte devant sa fenêtre. L'air bien sérieux, l'homme à la peau ridée et au teint rosie, scrutait le paysage, sans vraiment le regarder. De profonde rides marquant son visage de sa jeune passé, un nez pointu, et de petite oreilles aux lobes légèrement long. Un coup musclé surplombé par des épaules larges, le tout : une carrure aux allures athlétiques. Il allait encore admirer le village lorsque le noir infinis le recouvrait, mais son attention fût stoppé lorsque un voix s'éleva de la télévision.
- Madame, monsieur bonsoir. Aujourd'hui une petite fille brune, vêtu d'une veste rouge et d'une petite jupe blanche, des nu-pieds rose à été portée disparus. Une enfant de trois ans, nommée Romy Edouards, en vacances avec sa famille, originaire des Yvelines dans un petit village de Verclause dans la Drôme, à été portée disparus cet après-midi, ont indiqués les gendarmes locaux, qui privilégient la piste de l'égarement et non de l'enlèvement. En effet l'enfant jouait avec sa soeur de deux ans son aînée dans le jardin de la bâtisse louée par les parents pour les vacances de Noël, la fillette aurait échappée à la surveillance de ses parents. Ceux ci ont alertée la police après l'avoir chercher en vain pendant plus d'une heure. Cependant l'enfant aurait disparus avec son chien, et nous pouvons espérer que l'animal retrouve le domicile. « La situation commence à être inquiétante, l'enfant pourrait tomber sur des personnes aux attentions malsaines, en effet ce ne serait pas la première fois ce mois-ci qu'une enfant disparaît dans ce village, une petite Aurélie aurait-elle aussi disparus, et nous avons toujours aucune trace de la blonde. La petite Romy pourrait souffrir de déshydrations rapidement. Nous nous devons d'agir rapidement, la vie d'une fillette est en danger, elle pourrait être blessée et perdu. Une centaine de gendarmes, de pompiers, trois équipes cynophile, un hélicoptère, des motos et même une cinquantaine d'habitants vont se mobilisé ce soir. Les recherches devraient ce poursuivre toute la nuit. » A expliquer ce matin-même l'officier Morgan; un gendarme chargé de coordonner les secours alors qu'un orage est attendus dans la zone, vers vingt deux heures, ou minuit selon les pompiers. Et maintenant, continuait-elle en changeant ses feuilles, la visite du président des Ètat-Unis en France pour signer ...
La pluie avait improvisée une nouvelle valse contre la fenêtre au dessus de leurs tête. L'homme c'était assis sur le canapé tout en serrant fermement sa femme dans ses bras, après avoir éteint rageusement la télévision. Il avait fermé les yeux, et il se laisser bercer par les pleurs désespérés de sa femme. Il essayait de faire le vide dans son esprit, essayer de tout oublier rien qu'un instant, mais le visage de sa petite Romy jouant au ballon avec sa soeur restait à jamais graver dans sa mémoire. Le téléphone avait seulement sonné, Élise était partie faire les courses, et il devait décrocher. Une seul minutes d'inattention, et la voilà disparue. Pouf ! Envolée. Et ce putain de coup de fil, a peine avait-il décrocher que l'interlocuteur avait raccroché. Tout était prévus. La femme avait ramenée ses jambes contre son corps, elle fût ensuite prise d'un spasme incontrôlable. L'homme essayait de la calmer. Il voulait la rassurer, autant pour se rassurer lui même.
- Je vais aller avec eux., avait-il balbutiais face à son impuissance en restant ici.
- Je viens aussi !, soufflait-elle complètement découragée.
- Èlise tu devrais rester ici et te reposer, je te préviendrais lorsque nous auront du nouveau.
- Je veux venirs. Je t'en pris Victor., pleurnichait-elle.
- Et Zoey ?
- Elle dort, nous pouvons bien la laisser seul à la maison. Elle ne se rendra même pas compte de notre absence.
L'homme avait sourit. Un sourire faux, certes. Il ne savait plus comment réagir face à sa femme, il s'en voulait d'avoir laisser sa petite fille seul, et il ne voulait pas que sa femme devienne distante à cause de ça. D'un pas mal assuré, il avait guidé sa femme à l'extérieur après avoir fermé la maison à clé. La nuit était à présent entièrement tombé sur le petit village agité. La pluie tombait toujours, et elle avait l'air bien partie à ne pas s'arrêter. Le ciel était de plus en plus couvert, et de gros nuages obscurs commençait à recouvrir la ville. Le silence régnait toujours, nous entendions seulement la mélodie des gouttes de pluie se projetant sur le bitume du trottoir, et les pas de tous ces habitants commençant à s'activer dans leurs recherches. Plusieurs policiers étaient partis vers la forêt, les pompiers étaient partie du coté des montagnes, les habitants tournaient tour dans le villages fouillant chaque parc, chaque extrémité de la ville. Le couple avançaient dans le village, et ils étaient passé près du cimetière. Élise avait alors escaladée la grille, et à l'aveuglette elle avait avancée entre les rangées des pierres tombal. Dans cet endroit lugubre, une légère brise s'élevait alors entre les feuilles des vieux chênes oubliés, les lampadaires illuminaient encore tragiquement tout les tombes laissées au dépourvus. Comme si les lampadaires prenaient un malin plaisir à encore illuminer les sépultures de tout ces morts. Élise tournait vivement la tête examinant chaque recoin de l'endroit lorsque son regard fût stopper par quelques chose bien familier.
- Oh mon dieux; je vous en prit !, soufflait-elle lorsque son regard rencontra la vieille peluche déchiqueté sur une pierre tombal.
Élise connaissait bien cette peluche, c'était sa mère qui l'avait offert à Roy pour son premier anniversaire. La femme se souvenait alors de tout ces sourires que cette peluche avait apportée à son enfant. Même Zoey était jalouse de sa soeur, elle qui pour son premier anniversaire avait eu dun pauvre puzzle. Roy ! Roy où es-tu ma chérie ? Roy ?, hurlait-elle de plus belle, se jetant parterre essayant de pousser la pierre tombal, espérant ne pas trouver le pauvre corps inerte de sa fille. Alerté par les cris, Victor, le père Monac, et deux policiers avaient accourut affolés, croyant qu'élise avait retrouvée l'enfant. Il n'en était rien. Le policier Jeff, avait appelé le juge, endormis à cette heure aussi tardive. Jeff lui avait longuement expliqué les détails de l'affaire Edouards, puis d'une voix encore somnolente le juge avait donné le mandat pour que des policer viennent creuser. Pendants plus d'une heures plusieurs policer et les plus costauds de la ville c'étaient fatigués
- Romy ?, reprenait en c½ur les parents, la voix de l'homme bien plus rauque, et plus grave, se mélangeant à la voix de sa femme. Pendant toute la nuit le couple avait frappé à toute les portes, chez tout les voisins, les commercents, à la maison de retraites, et ils avaient même marchés jusqu'au village voisins. Mais personnes ne l'avait vu. Le jours commençait à peine à se lever, et ont se désolaient déjà pour le pauvre couple, certain que la petite n'avait pas pu resister à une nuit aussi glacial. Leurs pas c'était rapproché un peut plus de leurs maisons, lorsqu'une silhouette avançait droit devant eux.
- Romy ? Romy, c'est toi ?, s'agitait la femme, tout en courant vers l'ombre. Zoey ? Mais Zoey qu'est-ce que tu fais là ? Rentre à la maison immédiatement, tu m'entends ?
- Vous êtes partis sans me le dire, et j'étais toute seul ce matin, j'ai eu très peur., expliquait l'enfant.
- Rentre à la maison Zoey., répliquais sevèremment le père.
La fillette, avait croisé ses bras contre sa poitrine, tout en en faisant non de la tête.
- Il faut pas laisser Romy toute seul dehors, il faut la retrouver !
- Rentre tout de suite Zoey !
- Promis que vous allez la retrouver ?
- Rentre tout de suite Zoey !, repètait-il.
- Promis ?
- Rentre.
- Promet-moi !, hurlait-elle.
L'homme était resté silencieux, la femme baissa la tête. La petite c'était mise à courir jusqu'à la bâtisse, traversant le jardin nostalgique; où quelques heures plutôt elle jouait encore avec sa soeur.


Prologue.

# Posté le lundi 27 avril 2009 12:17

Modifié le lundi 27 avril 2009 12:51